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30.10.2007
grenelle
Y aura-t-il une révolution verte ?
Le discours du président Sarkozy concluant les cinq mois travaux de Grenelle de l'environnement constitue incontestablement un changement de cap de la part de la présidence de la république. C'est le moment de faire un premier constat de ce qui est acquis et de ce qui reste à acquérir.
Trois avancées majeures sont intervenues :
· tout d'abord, un changement considérable dans la manière de travailler. Les groupes de Grenelle qui ont conduit toutes les parties prenantes qui avaient davantage l'habitude de se regarder en chiens de faïence que de travailler ensemble est une innovation dans le fonctionnement d'une société qui était largement bloquée. Les O.N.G. ne sont plus considérés comme des empêcheurs de tourner en rond mais bien comme des précurseurs et des partenaires indispensables pour opérer la révolution nécessaire.
· Le président de la république, après l'allocution particulièrement convaincante d'Al Gore, a tenu à réaffirmer la responsabilité qui était la nôtre et à tordre le cou au déni de réalité que certains ont voulu propager au cours des dernières semaines. En soulignant l'intérêt du principe de précaution et en faisant sienne la thèse de l'internalisation des coûts externes dans les prix, il a montré un cap radicalement différent de ceux qui avaient été tenus dans le passé.
· Le discours dans son ensemble constitue un projet mobilisateur pour la France. L'écologie est devenue ce qu'elle aurait dû être de plus de longues années c'est-à-dire un projet fondateur capable de mobiliser les acteurs économiques, de donner un sens à notre développement et de nous permettre d'assumer la responsabilité historique et la nôtre.
Pour autant, le pari n'est pas gagné car les obstacles restent nombreux pour que la France non seulement rattrape son retard au niveau de l'Europe mais encore réponde aux voeux du chef de l'État de devenir un leader dans le domaine des politiques de développement durable et des nouvelles technologies environnementales.
· Le premier obstacle est incontestablement celui des moyens. Le discours du président de la république reste assez vague sur les financements et en particulier sur la possibilité d'instaurer dans des délais courts une taxe carbone, quel que soit le nom qu'on lui donne. Le principe de flècher les crédits venant de l'environnement aux opérations de reconversion écologique et le plus largement de le développement écologique est excellent mais, il se heurte en l'état au principe de spécialité budgétaire et il conviendra en toute hypothèse de commencer par déterminer lesdits crédits. Au rang des outils, il convient également de citer les instruments juridiques qui devront se mettre en place et bouleverser très largement les procédures actuelles comme les déclarations d'utilité publique, les règles de responsabilité ou encore l'information du public. De même, si le moratoire partiel sur les OGM est une bonne nouvelle, l'essentiel dépend bien sûr de la loi qui sera votée et en particulier de l'étendue de la responsabilité des producteurs d’OGM, des agriculteurs qui les planteront et surtout les détenteurs de brevets. L'obligation d'analyser les risques et en particulier de donner corps à la directive communautaire qui exige des études préalables sur l'impact sanitaire devra également être particulièrement soignée.
· Ceci conduit à la deuxième difficulté qu'est celle de convaincre les élus à commencer par les parlementaires. La fondation nationale des sciences politiques avait publié voici quelques années une étude consacrée aux parlementaires et l'environnement. L'étude était accablante puisque 3 % des parlementaires seulement considéraient que l'environnement est une priorité et la comparaison des réponses qu'ils apportaient aux questions posées par rapport aux réponses apportées par un panel de citoyens illustrait cette statistique redoutable. Le premier débat parlementaire sur le Grenelle a montré que malheureusement cette culture perdurait. La révolution culturelle devra donc toucher les parlementaires pour que les textes puissent être modifiés. De la même manière, il conviendra qu'au niveau local, les propos du Président de la république soient suivis d'effet. Comment comprendre en effet que , par exemple, le président du conseil général des Yvelines ait annoncé que le jour même de la conférence de presse du président de la république le le renforcement de la politique routière du département, au mépris eux deux de toute considération relative au bilan carbone ou que les les élus de la Côte d'Azur aient utilisé la réunion régionale de Grenelle pour relancer le programme de ligne à très haute tension dans le Verdon que le conseil d'État a annulé voici six mois. Les Français seront convaincus de la volonté politique de l'État lorsqu'ils en verront les résultats sur le terrain.
· Or, et le président de la république l’ a dit mezza voce, les pressions vont se faire très fortes de la part de tous ceux, conservateurs de tout poil qui ne veulent surtout pas voir changer les choses. Des intérêts économiques extrêmement puissants vont s'efforcer, dans les semaines qui viennent, de réduire l'impact des changements pour pouvoir continuer des activités incompatibles, sans évolution, avec l'urgence écologique. C'est donc dans la transformation des instruments de gouvernance et dans le renforcement d'un contre-pouvoir environnemental réel, capable de dialoguer avec les lobbys en place que l'essentiel va se jouer. Sans modification des rapports de force, la révolution verte ne pourra se mettre en place.
Si ces 3 obstacles sont franchis, la France aura vraiment changé et pourra envisager de parler environnement à l'Europe, voire au reste du monde. Les actes valent plus que les paroles et la valeur de l'exemple plus que tout le reste. Mais ne nous y trompons pas. Si nous étions capables d'accomplir cette révolution culturelle, elle ne resterait pas limitée à la question écologique. En effet, ce qui motive cette transformation, c'est la restauration de l'éthique et de la responsabilité comme mode de gouvernement. Dès lors, ce changement majeur ne pourrait se cantonner à la question écologique et devrait obligatoirement irriguer puis transformer toutes les autres politiques publiques. Il s'agit là d'un autre chantier
Corinne Lepage - 29/10/07
10:47 Publié dans GRENELLE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
18.10.2007
MUNICIPALES
Édition du mercredi 17 octobre 2007
Le centre et la droite sont en train de se mettre d'accord pour les prochaines municipales, au travers de discussions régulières entre François Zocchetto (UDF) et François d'Aubert.
« Nous travaillons sur des bases intéressantes », estime ce dernier. Municipales : vers un ticket Zocchetto-d'Aubert
Les deux hommes se rencontrent régulièrement. Et travaillent sur une hypothèse de partage des responsabilités, avant et après les élections.
La droite et le centre lavallois sont en train de constituer un ticket pour mener la bataille des municipales. C'est tout au moins ce que laissent entrevoir les discussions régulières qui se tiennent, en tête à tête, entre François d'Aubert (maire UMP) et François Zocchetto (sénateur UDF). « Nous travaillons ensemble sur une hypothèse de partage complet des responsabilités », confie ce dernier.
Partage complet qui couvre la composition de la liste, le programme, la façon de mener la campagne. Mais il concerne aussi, et c'est en cela que l'on peut parler de « ticket », « l'après-élections, si nous sommes élus », ajoute l'élu centriste. Cela concerne évidemment le nom du futur maire. « Les choses sont clarifiées, affirme le maire. Et je n'ai pas changé d'avis. »
Début septembre, François Zocchetto avait offert ses services. Mais François d'Aubert les avait refusés, réaffirmant sa volonté d'accomplir un troisième mandat à la tête de la Ville. Il devrait donc endosser la tête de liste. Et sa proposition de céder la présidence de Laval agglomération à François Zocchetto semble bien partie pour aboutir. Même si l'intéressé ne « veut pas rentrer dans les détails ». Quelle équipe ? Autre condition à remplir pour que les deux hommes se mettent d'accord : le renouvellement de l'actuelle majorité. François Zocchetto n'y va pas par quatre chemins. « Je plaide pour qu'on arrive à deux tiers de nouveaux candidats. Si on y parvient, notre liste sera plus neuve que celle de la gauche », espère-t-il.
De l'autre côté de la table des négociations, François d'Aubert paraît plus mesuré. « On ne peut pas réduire le renouvellement du personnel politique à des statistiques, prévient l'actuel maire. On renouvelle l'équipe parce que des élus en place s'arrêtent, et parce qu'on veut y faire entrer de nouvelles personnalités. »
Ce qui pose évidemment la question de l'ouverture. Imposée au gouvernement par Nicolas Sarkozy, elle semble faire des petits au niveau local. Sur son aile droite, la future liste devrait démarrer au Mouvement pour la France (Philippe de Villiers). Ce qui était déjà le cas en 2001. Mais jusqu'où ira-t-elle au centre et au centre-gauche ? François Zocchetto souhaite « l'ouverture la plus large possible ».
Son partenaire UMP note qu'à « gauche rien n'est fixé ». Tout en évoquant la venue de personnalités de la société civile, mais aussi de Cap 21 (le mouvement de Corinne Lepage) et du Modem. « Le problème, c'est qu'il n'est pas encore organisé en tant que formation politique. »
Le Modem se réunit
Mais de ce côté aussi, les choses bougent. Responsable de Cap 21 en Mayenne, Bruno Bertier se dit prêt à constituer une liste Modem aux municipales. « Si l'espace politique existe, il faut y aller. » Allusion aux 22 % atteints par François Bayrou à Laval au premier tour de la Présidentielle.
En tout cas, il écarte d'emblée la possibilité d'un ralliement à l'UMP. « Nous pourrions aller sur une liste commune en fonction de la politique environnementale et de notre degré d'indépendance. » Vendredi, les cadres lavallois du Modem évoqueront le sujet lors d'une réunion interne.
Olivier PAULY. Ouest-France Les autres titres
11:06 Publié dans MODEM | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
16.10.2007
MANIFESTATION ANTI EPR ET THT ERNEE
MANIFESTATION CONTRE L'EPR ET LA THT LE 20 OCTOBRE 2007 A ERNEE (mayenne)
Malgrè le report à après les municipales des enquêtes d'utilité publique, le projet de Flamanville et le tracé THT qui en découle sont loin d'être abandonnés. La mobilisation est toujours d'actualité et Cap 21 viendra apporter son soutien le 20 octobre prochain à Ernée. A travers cette mobilisation, nous devons demander aux élus et notammment à Jean Arthuis de prendre clairement position et d'accepter un débat sur le sujet avec l'ensemble des Mayennais.
Cap21 Mayenne va, dans les jours qui viennent, interroger les différents candidats aux municipales dans les principales villes de notre département, le président du Conseil Général, le président du Conseil Régional ainsi que les parlementaires sur les thèmes de la THT, l'EPR et les OGM
11:24 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
TEST ADN
Édition du mardi 16 octobre 2007
53 Lavallois ont signé la pétition anti-ADN
La lettre ouverte aux parlementaires mayennais leur demande de revenir, dans la nouvelle loi sur l'immigration, sur l'amendement Mariani. Le chiffre est évidemment symbolique. Cinquante-trois Lavallois ont signé la pétition anti-ADN. Un texte prenant la forme d'une lettre ouverte aux parlementaires mayennais et qui leur demande de repousser l'amendement Mariani. Cette disposition, intégrée à la nouvelle loi sur l'immigration, prévoit que le regroupement des familles d'immigrés pourra se faire sur la base d'un test génétique, prouvant la filiation entre parents et enfants.
Qu'une telle pétition recueille plus de cinquante adhésions n'est pas étonnant. Ce qui l'est plus, en revanche, c'est le nom des signataires. On y trouve logiquement des personnalités de gauche (dont deux conseillers municipaux, Loïc Bedouet et Jeannine Salbert ou l'ancien maire André Pinçon), mais aussi de droite ou du centre. Parmi eux, Bruno Berthier (Cap 21) et Gisèle Chauveau (UDF) : « L'initiative a été lancée mardi dernier, raconte celle-ci. Elle est née d'un échange dans tous les milieux lavallois. »
Le texte a aussi recueilli l'aval de la société civile. Une dizaine de responsables d'associations ont signé le texte, comme Alain Bachalard (Emmaüs 53) ; Geneviève de Chevigney (Comité catholique contre la faim et pour le développement) ; Dominique Lemercier (Les Trois mondes). Ou encore des personnes issues de l'immigration, comme Maddjidi Adegbindin, (président de France-Bénin Mayenne) ; Idir Aït-Arkoub (président de Forces citoyennes) ; ou Fathia Hamadaïne, (présidente du comité d'animation des Pommeraies). Les représentants d'Alter Égaux et du Réseau éducation sans frontière ont aussi signé, tout comme des représentants du monde de l'éducation.
Cette lettre a été transmise, lundi soir, aux cinq parlementaires mayennais. Dont François Zocchetto, sénateur UDF, qui participe aujourd'hui à la commission mixte paritaire sur le texte. Composée d'un nombre égal de députés et sénateurs, elle doit établir un projet de loi commun, qui devra ensuite être voté par les deux assemblées.
Ouest-France
09:58 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
11.10.2007
GRENELLE DE L'ENVIRONNEMENT
Journal Ouest-France du jeudi 11 octobre 2007
Grenelle de l'Environnement : déjà des déçus
A Laval hier, les débats ont rassemblé 180 intervenants, dont 45 Mayennais. Des réactions fusent pour que les propositions ne restent pas lettre morte.
Parodie. Pour Françoise Marchand, conseillère municipale des Verts à Laval et vice-présidente du conseil régional, le Grenelle à Laval hier n'a pas tenu ses promesses. « L'objectif était de recueillir des propositions nationales et de l'enrichir de spécificités régionales [...]. Cette consultation n'aura été qu'une parodie même si nous avons pu faire avancer quelques-unes de nos propositions sur les pesticides ou les risques électromagnétiques. »
Elle faisait partie d'un atelier sur l'environnement et la santé et salue « le travail du groupe national qui a fait un travail approfondi ». Mais « les propositions d'action concrètes sont beaucoup moins novatrices et les thèmes sérieux ont été édulcorés par les différents lobbies ». Question : « Comment pouvions-nous débattre en deux heures et approfondir 129 propositions ? » Françoise Marchand évoque une « stratégie d'étouffement du mouvement écologique qui vise le président de la République. [...] Le mouvement écologique aura néanmoins joué en toute loyauté le jeu de cette consultation ».
Manque de dialogue. Bruno Bertier de Cap 21 (le parti de Corinne Lepage) et conseiller municipal à Laval, dénonce le manque « prévisible » de dialogue sur l'environnement, le réacteur nucléaire EPR à Flamanville et la ligne à très haute tension. Il exhorte les élus de la Mayenne à prendre « clairement position pour que le débat soit possible avec tous les Mayennais qui sont en droit de connaître l'ensemble des conséquences tant sanitaires qu'environnementales ».
Dans le camp du gouvernement. Guillaume Garot, député et conseiller général de Laval, participait au Grenelle et estime que « la réunion a permis un débat constructif ». Malheureusement, il regrette que la question de la THT ait été « rapidement évacuée, comme celle de l'EPR alors qu'il s'agit de choix énergétiques majeurs pour notre pays. » Mais à ses yeux des propositions « exigeantes » ont été exprimées dans les ateliers du Grenelle d'hier : sur les cultures OGM en plein champ, la réduction des pesticides, sur les transports, la qualité de l'eau. « La balle est désormais dans le camp du gouvernement [...] pour de vraies avancées pour le développement durable en France. Des espoirs sont nés avec le Grenelle. Le gouvernement ne doit pas les décevoir. »
Et le train ? Des représentants de la Fédération régionale des usagers des transports (Fnaut) ont participé à l'atelier sur la lutte contre les changements climatiques et la maîtrise de la demande en énergie. La Fnaut y a rappelé ses objectifs : réduire la vitesse sur autoroute, le développement du fret ferroviaire, la réduction d'émissions de CO2 des véhicules, l'éco-redevance... Régionalement, la Fédération demande « une réorientation fondamentale des fonds d'intervention des collectivités au profit de modes de transport peu polluants ». La Fnaut milite toujours pour la conservation et la réouverture de lignes ferroviaires, l'accès aux loisirs sans voiture, le développement du vélo... Et interroge sur la manière dont les propositions du Grenelle « seront portées à la connaissance du public et suivies par les acteurs de la négociation finale ».
15:05 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
05.10.2007
laval
Bruno BERTIER, conseiller municipal de Laval, Délégué CAP 21 pour la Mayenne, apporte son soutien à la famille russe du Daghestan après l’arrêté d’expulsion qui la touche.
Cette politique et cette façon de faire est indigne et contraire aux principes d’humanisme et des droits de l’homme qui sont les fondements de notre République. La France ne peut accueillir toute la misère du monde mais elle ne peut mener une politique de quotas qui ne tient pas compte des réalités humaines. Avec l’approbation du texte sur les tests ADN , nous voyons le type de politique voulue. Ces pratiques nous ramènent à des heures sombres de notre histoire, à l’époque nous parlions de rafles. Avec ce type de politique , nous savons comment cela commence mais jamais jusqu’où cela peut mener….
Quelques soit les couleurs politiques ou les convictions de chacun, Bruno Bertier appelle tous les démocrates de notre ville de Laval à dénoncer ce qui vient de se passer. Une fillette de 7 ans et un bébé de 18 mois ont aujourd’hui peur de vivre dans notre ville. Jamais nous aurions pu imaginer que cela soit possible à Laval.
Laval le 04octobre 2007
08:25 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
CORINNE LEPAGE
Corinne Lepage évoque les municipales et traite l'EPR, d'ânerie 04/10/2007
« François Bayrou a fait 22 % en Mayenne lors des élections présidentielles. Pour l'instant rien n'est décidé, mais nous espérons être présents à Laval. » Présidente de Cap 21 (mouvement politique et écologique proche du Modem de François Bayrou), Corinne Lepage était, hier, à Laval pour évoquer (entre autres) les prochaines municipales.
Corinne Lepage rencontrait également des associations environnementales, «Mayenne survoltée» et «Stop OGM 53». Elle en a profité pour leur dire que « l'EPR est une ânerie. Il n'y a aucune nécessité à le créer, nous sommes déjà en surproduction d'électricité. Et ce programme va coûter 3 milliards d'euros. On ferait mieux de consacrer cette somme à la recherche et au développement dont la France a besoin. Et cela créerait des emplois ». Concernant les OGM, la position de Corinne Lepage est tout aussi tranchée. « Il y a des apiculteurs et des agriculteurs qui sont contaminés et qu'on doit indemniser. Il faut couvrir le risque. Il faut des responsables. Dans ce cas, il s'agit de l'agriculteur qui a planté des OGM et du semencier qui les a vendus. »
Ouest France du 04 octobre 2007
08:22 Publié dans MODEM | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
01.10.2007
LAVAL
30.09.2007 Déplacement Corinne Lepage à Laval et Rennes
Corinne Lepage rencontrera les Collectif Mayenne Survoltée et Collectif Stop OGM 53 lors de son déplacement le 3 octobre.
Une conférence de presse commune, en présence de Didier Anger, président du Crilan et administrateur du réseau Sortir du nucléaire donnera le coup d'envoi de la mobilisation pour la manifestation anti-THT du 20 octobre à Ernée.
13H00 Réunion à l'hôtel IMPERIAL, avenue Robert BURON à LAVAL. avec pour thèmes à 8 jours du Grenelle décentralisé à Laval le 10 octobre la ligne THT et les OGM.
Péparation de la manifestation du 20 octobre à Ernée AVEC:
- Corinne LEPAGE
- Didier ANGER
- Collectif Mayenne Survoltée
- Collectif Stop OGM 53
14h00 Conférence de presse
15h45 Visite des deux écovillages Barouges et Langouet avec B. MENGUY,l'architecte et des élus
18h 30Conférence Sciences Po Rennes
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